Association L’Enfant et l’Hôpital

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Aujourd’hui, voici la présentation d’une association qui œuvre dans le Chablais : « L’Enfant et l’Hôpital » fait partie de l’association suisse http://www.kindundspital.ch/

Objectifs

  • Améliorer le bien-être des enfants et adolescents hospitalisés.
  • Créer un lieu de rire, de jeux et de rencontres où n’entre pas la douleur.
  • Familiariser tous les enfants à l’idée que l’hôpital peut aussi les concerner un jour ou l’autre.
  • Apporter, en cas de nécessité, une aide aux parents dans la préparation psychologique d’un enfant en vue d’un séjour hospitalier.
  • Offrir aux parents un soutien psychologique et pratique.

Activités de l’associationSparadrap

  • Le Sparadrap
  • Les Antennes
  • Feuille d’info de la pédiatrie
  • La recherche de fonds

Son activité principale est la gestion de l’espace « Le Sparadrap » dans le service de pédiatrie de l’Hôpital du Chablais. Encadré par trois éducatrices, ce lieu apporte un soutien concret aux enfants confrontés à la souffrance et l’anxiété qui naissent avec la maladie, les accidents et en particulier les hospitalisations.

Ce petit coin de paradis au coeur de l’Hôpital vit grâce à la générosité de nos donateurs. L’association est toujours fidèlement soutenue par les Hôpitaux Chablais, Riviera et la Fondation de Nant, les communes du Chablais vaudois et valaisan, la Loterie Romande, quelques associations et entreprises et bien sûr de nombreuses familles, médecins et autres privés.

Informations et contact

Espace Sparadrap
 http://www.sparadrap.ch/
Horaires d’ouverture Du lundi au vendredi: 09h00-11h45 et 14h00-17h45 Le samedi 9h00-11h45
Téléphone +41 24 468 85 02 Demandez le « Sparadrap »
Email info@sparadrap.ch
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Les cartes des Fées des Huiles

IMG_20130528_075821Cartes « Les Fées des Huiles Essentielles »

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter un petit coup de cœur réalisé par deux femmes complices d’une même passion : les huiles essentielles.

L’une de ces femmes, Fabienne, est thérapeute (www.reflexaroma.ch) et l’autre, Martine, est artiste graphiste. Elles ont créer un magnifique « jeu » de cartes pour simplifier et rendre ludique le tirage des huiles essentielles lors d’un soin.

Les textes sont le résultat de 10 années de cours divers, de lectures, d’essais et d’expériences dans le cadre familial et professionnel.

Pour Fabienne, les huiles essentielles sont de petites fées qui adorent nous rendre le quotidien meilleur et qui aiment s’y mettre à plusieurs pour sublimer les résultats. Martine s’est prise au jeu et a créé ces mignonnes petites fées qui rayonnent pour égayer les textes et vous faire découvrir ou redécouvrir les 40 huiles essentielles les plus utilisées au quotidien.

Comment ça marche ?

L’éventail des couleurs s’inspire des 7 chakras. La couleur de la carte indique le chakra le plus concerné par l’huile essentielle en question. Les autres chakras reliés à IMG_20130528_075547l’huile sont « allumés » sur la fée.

Exemple : j’ai tiré la carte jaune Eucalyptus Citronné avec la phrase « Je suis pleinement détendu ». Cette huile encourage à agir de manière réfléchie, aide à la concentration et à la logique, recentre les priorités pour une plus grande perspective, empêche de se laisser limiter, contraindre ou rabaisser par son entourage, aide à retrouver les justes priorités de sa vie. La carte donne encore une petite indication : une goutte sur le 5ème chakra ou la poitrine pour stimuler la communication.

Ces cartes ont été créées dans la joie et la bonne humeur et cela se ressent vraiment. Fabienne et Martine sont heureuses de partager le fruit de leur travail avec vous et votre entourage. Elles espèrent que ces cartes vous faciliteront vos choix d’huiles essentielles, qu’elles vous guideront, qu’elles apporteront des réponses à vos questions et qu’elles vous feront bien souvent sourire…

IMG_20130528_075945La baguette magique dans la main de la fée indique, si elle est verte qu’il n’y a pas de contre-indications à dosage physiologique et, si elle est orange, qu’il faut se reporter aux contre-indications indiquées dans la brochure accompagnant le jeu de cartes.

Une idée de partage et de soutien

Outre le fait d’être sympathique et pratique, ce jeu de cartes vise un but cher à ses créatrices. En effet, conçu grâce à une passion commune et dans une idée de partage, il est important pour Fabienne et Martine de poursuivre cette idée. C’est pour cela qu’elles ont décidé de verser CHF 5.00 par jeu de cartes vendu à une association qui leur tient particulièrement à cœur : l’association « Kevin pour la vie ! » (www.kevinpourlavie.ch).

L’Association « Kevin pour la Vie » a été fondée suite au décès en 2011 du petit Kevin, 3 ans. Il a semblé primordial à la famille de Kevin d’offrir son soutien et son aide autant administrative qu’humaine aux personnes traversant une épreuve telle que le décès d’un enfant. Elle ne prétend pas se substituer aux services déjà existants et professionnels mais plutôt d’être une passerelle entre ces organes et les familles.

Il s’agit d’une Association à but non lucratif pour l’aide et / ou l’accompagnement à des personnes lors du décès d’un enfant puis dans le chemin du deuil.

Plus d’informations sur Les Fées des Huiles :

IMG_20130528_075926Prix du jeu de cartes CHF 44.- dont CHF 5.- reversé à l’association « Kevin pour la vie » + frais de port

Renseignements ou commandes : lafeedeshuiles@sensemail.ch,

Facebook :

http://www.facebook.com/lesfees.deshuiles?fref=ts ou

http://www.facebook.com/LesFeesDesHuilesEssentielles?fref=ts

Dépendance à l’alcool chez les jeunes

Homère alcoolAlcool, quels risques pour les jeunes ?

Les chiffres publiés fin janvier par l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP) montrent que la consommation d’alcool a fortement augmenté dans les années 1960 à 1980. Elle a toutefois amorcé une baisse constante au cours des dernières années.

Les statistiques montrent que la consommation d’alcool est inégalement répartie : 40% des Suisses boivent 90% du total de l’alcool consommé, 60% se répartissent les 10% restants. Alors que les grands buveurs avalent nettement plus que les 112,7 litres moyens de boissons alcoolisées consommées par personne en 2011, environ 12% des Suisses sont abstinents.

Semaine de dialogue

Un Suisse sur cinq ne contrôle pas sa consommation d’alcool et expose ainsi sa santé et celle des autres. La semaine nationale de dialogue de l’OFSP, qui dure encore jusqu’au 26 mai, a pour objectif de sensibiliser la population à ce problème.

L’action fait partie du Programme national alcool (PNA). A cette occasion, les services de prise en charge des addictions, les polices ainsi que plusieurs sociétés du monde de la restauration et créateurs culturels organisent des événements dans toute la Suisse.

Phénomène préoccupant chez les 10-23 ans

Même si la consommation d’alcool a globalement diminué ces dernières années, une catégorie échappe cependant à cette baisse : ce sont les jeunes, dont les premières ivresses sont de plus en plus précoces. Une nouvelle étude d’Addiction suisse montre que les plus de 23 ans sont largement concernés par les hospitalisations dues à l’alcool, même si les cas d’intoxications dès 10 ans restent inquiétants.effets alcool

En 2010, près de 27’000 personnes ont été hospitalisées en Suisse pour une dépendance à l’alcool ou une intoxication alcoolique. Près de 90% des 8000 personnes hospitalisées pour une intoxication avaient plus de 23 ans. Le phénomène reste néanmoins préoccupant: dans la classe d’âge des 10-23 ans, les admissions pour ce motif ont augmenté de 73% entre 2003 et 2010. Elles étaient en léger recul en 2009 et 2010, pour atteindre le niveau de 2007, rappelle Addiction suisse.

Seuil de tolérance

Les premières ivresses surviennent généralement durant les années collège pour s’intensifier ensuite durant les années lycée/gymnase. A l’âge de 15 ans, près d’un écolier sur quatre et une écolière sur six, consomme une boisson alcoolique au moins une fois par semaine. Ces données restent élevées, si on tient compte de l’interdiction légale de la vente et de la remise d’alcool aux jeunes de moins de 16 ans en Suisse.

«Il est frappant de constater que les intoxications alcooliques sont plus fréquentes chez les 14-15 ans, alors que les états d’ivresse augmentent jusqu’au début de l’âge adulte. Cela indique qu’à cet âge, les jeunes manquent d’expérience en matière de gestion de l’alcool et risquent plus facilement de dépasser leur seuil de tolérance», explique l’auteur de l’étude Matthias Wicki, chercheur auprès d’Addiction Suisse.

Quelles sont les conséquences à court et moyen termes d’une telle exposition à l’alcool ?

Cette consommation aigüe d’alcool se multiplie à un moment charnière de la vie : l’adolescence, période de vulnérabilité durant laquelle le jeune multiplie les nouvelles expériences, se teste et prend de mauvaises habitudes qui peuvent parfois avoir de lourdes conséquences : accidents de voiture (1ère cause de mort due à l’alcool chez les moins de 30 ans), coma, risque de dépendance qui est plus fort quand on commence à consommer jeune. La consommation d’alcool chronique entraîne des risques de dommages sur les organes, des problèmes hépatiques, psychiatriques, neurologiques, et augmente les risques de cancer. Par exemple, une consommation de l’ordre d’un verre par jour pour une femme augmente de 15% le risque de cancer du sein», explique le docteur Nicolas Bertholet, chef de clinique au service d’alcoologie du CHUV.

Selon Addiction Suisse, il faut redoubler d’efforts en matière de prévention, en renforçant l’interdiction de la vente d’alcool. Il s’agit d’intervenir le plus tôt possible afin d’empêcher que les comportements problématiques ne deviennent des habitudes.

Problème

En 2010, environ 330 jeunes et jeunes adultes (10 à 23 ans) ont été hospitalisés en Suisse pour cause de «dépendance à l’alcool» comme diagnostic principal ou secondaire. Dans 70% des cas, il s’agissait de garçons ou de jeunes hommes contre 30% de filles ou de jeunes femmes. Les premiers cas sont diagnostiqués parmi les jeunes de 14/15 ans déjà. Chez les jeunes et les jeunes adultes, le nombre des cas augmente proportionnellement à l’âge.

Cette étude d’Addiction Suisse devrait pousser les parents et les autorités à éloigner les ados de l’alcool, sachant que 5% des consommateurs précoces deviennent alcooliques.

Il est urgent d’agir, souligne Addiction suisse. Outre des soins médicaux, les personnes hospitalisées pour une intoxication alcoolique ou une dépendance à l’alcool doivent pouvoir bénéficier d’un entretien de conseils et recevoir du soutien si elles en ont besoin, comme c’est déjà le cas dans certaines régions. C’est ce que vise le programme national alcool (PNA) qui a financé l’étude.

principaux_effets_hugeLa famille subit aussi

L’alcool est impliqué dans près de 30 à 40% des cas de violence domestique (à l’égard du conjoint, des enfants, d’un membre de la famille ou de soi-même). L’abus d’alcool favorise le passage à l’acte, mais augmente aussi la vulnérabilité tant aux violences agies que subies.

Selon ces données de l’Office fédéral de la Santé publique, une victime sur dix est également sous l’emprise de l’alcool. Par ailleurs, le risque augmente considérablement lorsqu’il y a dépendance au produit. «Une femme est cinq fois plus exposée à la violence physique, psychologique ou sexuelle de son partenaire s’il est dépendant», commente le Dr Emmanuel Escard, chef de clinique à l’Unité interdisciplinaire de médecine et de prévention de la violence des Hôpitaux universitaires de Genève. Mais là aussi, de nombreux paramètres (jeune âge, dépression, troubles de la personnalité, conflits conjugaux, domination masculine, violences subies pendant l’enfance, conditions socio-économiques difficiles) combinés à l’alcool sont des facteurs aggravants.

Sources : ats/Newsnet/HUG/CHUV

Adresses et infos utiles :

Lausanne mène campagne contre l’alcool auprès des 13-18 ans : http://youtu.be/QG83P1oF9YM

Particulièrement confrontée à la problématique de l’alcool des jeunes, la ville de Lausanne a décidé de s’associer à la campagne de prévention du Programme national alcool de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), baptisée « Je parle d’alcool ». Elle veut toucher principalement les adolescents entre 13 et 18 ans, une population chez laquelle la problématique s’aggrave clairement depuis vingt ans.

Le Club Suisse des Parents de Pro Juventute lance une campagne de sensibilisation sur le thème de la puberté : http://www.clubsuissedesparents.ch/

Le Club Suisse des Parents de Pro Juventute propose un service national des plus complets aux parents et aux membres de la famille. Une hotline nationale 24h/24 avec un conseil immédiat, des «Live Coachings», un portail en ligne pour les parents avec des articles spécialisés, des conseils loisirs et des forums communautaires, ainsi que des services spéciaux pour les parents. Informations: 058/261’61’61.

Aide et conseils pour consommateurs et leur entourage : http://www.stop-alcool.ch/fr/

Addiction Suisse : http://www.addictionsuisse.ch/faits-et-chiffres/alcool/jeunes/dependance-a-lalcool/

Groupement Romand d’Etude sur les Addictions : http://www.grea.ch/alcool

Le site RaidBlue s’adresse aux 14-25 ans. Le site est ouvert à toutes et à tous, dans le respect et la tolérance d’autrui. Sa mission principale consiste à contribuer à la responsabilisation et au mieux-être des jeunes ainsi que les informer sur la consommation d’alcool et ses risques : http://www.raidblue.ch/

Alcoweb : informations et conseils sur l’alcool et la dépendance à l’Alcool chez les jeunes, Comprendre les comportements, etc. : http://www.alcoweb.com/alcool/fr/alcoweb/alcool_jeunes/17.html

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Ensemble contre l’anorexie…

deux à combattre l'ano« Deux à combattre l’anorexie »

Guérir : journal d’une psychothérapie.

Didier Pleux et Camille Cellier. Editions : Odile Jacob, 2013, 208 pages,  ISBN no 9782738129727.

L’anorexie est un combat long et difficile qui ne se gagne pas seul.

Pour la première fois, un psychothérapeute, Didier Pleux, et sa patiente, Camille Cellier, jeune femme anorexique, racontent ensemble leur cheminement vers la guérison. Comment sort-on de l’anorexie ? Comment reprend-on goût à la vie ? Cette plongée dans le secret de la consultation permet d’assister à une confrontation passionnante de la patiente et du psy.

Dans ses écrits ou ses illustrations, Camille dévoile ses angoisses, ses résistances, ses victoires, ses doutes, et nous laisse voir de l’intérieur cette lutte conflictuelle pour guérir et retrouver le désir de vivre. Car une psychothérapie est un combat qui exige des remises en cause de part et d’autre : pour la patiente, se confronter à la réalité de la vie, et pour le psy, accepter le patient dans toute sa complexité pour l’aider à renaître. Un immense défi relevé à deux.

Camille Cellier est auteur de nouvelles et d’albums pour la jeunesse. Elle trace son chemin libérée de l’anorexie.

Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et un auteur de référence en matière d’éducation. Il dirige l’Institut français de thérapie cognitive. Il est l’auteur de plusieurs succès parmi lesquels : De l’enfant roi à l’enfant tyran, Exprimer sa colère sans perdre le contrôle, Un enfant heureux, De l’adulte roi à l’adulte tyran.

Je vous présente ce livre car il parle du cheminement de « Dame anorexie » dans la vie d’une jeune femme où tout allait bien ou tout semblait aller bien. Comment des peurs irrationnelles peuvent-elles envahir une vie et mener à l’anorexie ? Le déconditionnement de tout cela pour arriver à guérir les déséquilibres et les conflits du quotidien, même si – une fois que l’on guérit – la vie et le quotidien sont toujours là ! Avis à l’entourage et à la famille…

Liens :

ABA – Association Boulimie Anorexie, Avenue Villamont 19, 1005 Lausanne, 021 329 04 39, info@boulimie-anorexie.ch, www.boulimie-anorexie.ch

abC (Centre vaudois anorexie boulimie), Rue du Tunnel 1, 1005 Lausanne, 021 314 10 83

Centre Médical de Psychothérapie Cognitive (CMPC), Rue Beau-Séjour 12, CH-1003 Lausanne, 021 321 30 30, www.cmpc.ch

Un psy pour les prématurés

Préma 1Une psychanalyste au milieu des couveuses

Aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter le service de néonatologie Delafontaine à Saint-Denis et le travail qu’y réalise Madame Catherine Vanier, psychanalyste qui se penche sur les berceaux des bébés prématurés dans un univers où la technique règne en maître.

Le service de néonatologie de l’hôpital Delafontaine recense environ 3’500 naissances chaque année, dont près de 400 prématurées. Il n’est pas toujours facile pour les parents de gérer cette naissance, vécue parfois comme un traumatisme.

Dans ce service de néonatologie, l’équipe soignante a mis au point un programme de prise en charge original et efficace : la co-réanimation. La réanimation purement médicale est physiologique, mais aussi psychique grâce à la présence auprès des enfants et des parents d’une psychanalyste. Catherine Vanier parle aux couveuses et chuchote à l’oreille des prématurés pour leur donner « envie de vivre ». Par des paroles réconfortantes, elle accueille les enfants nés bien trop tôt en leur expliquant simplement où ils sont et ce qui leur arrive.

Catherine Vanier explique que la question n’est pas trop des mots utilisés mais du ton employé qui fait la différence auprès de ces bébés. Cela leur permet d’être en relation avec les humains et pas seulement les machines avec lesquelles ils sont branchés pour leur permettre de respirer. Elle explique aussi qu’il est très important que le bébé ne soit pas « laissé seul à sa machine » car il s’identifie à ce qui l’entoure. Les bébés n’ont pas besoin que d’oxygène, ils ont besoin qu’on leur parle. De plus, le fait d’accompagner également les parents tout au long du séjour de l’enfant augmente les chances de survie du bébé.

Après une naissance difficile, où l’enfant a dû être séparé de sa mère pour être vite branché à des machines de réanimation, le contact est parfois difficile à rétablir entre les parents et leur enfant. Ce lien est pourtant primordial. « Si on réanime un enfant en faisant abstraction complète de sa mère et de son père, si on ne prend pas en considération ce lien, le bébé va complètement déprimer sous sa machine ». Ceci même si les infirmières vont faire un beau travail et beaucoup d’occuper de lui. Comme l’indique le Dr Pascal Bolot, chef du service : « Ici, on réanime à la fois le corps et le désir de vivre. »

La psychanalyste va aider les femmes à se sentir mères. Une fois que la maman sera psychologiquement « apte » à prendre son bébé, on va avoir un petit enfant qui va progresser sans faire de tachycardie, de saturation ; on va avoir un petit bébé qui va être complètement reposé, plus calme et serein dans les bras de sa maman.

Ce programme fait effet sur le corps des enfants et la réanimation se passe bien, tout en douceur. Cette méthode rassure les petits patients, encourage les parents et soutient le personnel soignant. La psychanalyste aide chacun à traverser les moments difficiles liés à la naissance prématurée.

A lire :

Les besoins psychiques d’un prématuré (http://www.cairn.info/resume.php?ID_ARTICLE=EP_043_0019)Naître prématuré

Naître prématuré, Le bébé, son médecin et son psychanalyste, de Catherine Vanier – Editions : Bayard – Février 2013 – 300 pages – ISBN : 9782227485891

Aide et soutien :

né trop tôtAssociation Né trop tôt -Maternité du CHUV, Espace Parents 8ème étage, Avenue Pierre-Decker 2, 1011 Lausanne, info@netroptot.ch, www.netroptot.ch

L’association a pour but le soutien des parents d’enfants prématurés et œuvre pour ouvrir le dialogue autour de la prématurité, période souvent traumatique pour les parents et l’enfant. Nous avons pour consigne de ne jamais entrer en matière sur les problèmes médicaux rencontrés par l’enfant. Par contre nous unissons nos forces pour soulager les parents dans la mesure de nos capacités et nous efforçons de les accompagner sur ce chemin qui nécessite patience et confiance.

Sites Internet :

http://www.chuv.ch/chuv_home/fiches.htm?NAT

http://www.bebeprema.fr/accueil/la-prematurite.aspx

http://www.vaudfamille.ch/N6919/naissance-et-prematurite.html

Vitamine D : un rôle primordial

osLa vitamine D est primordiale pour notre organisme, attention aux carences !

Essentielle pour la solidité de notre squelette, la vitamine D est synthétisée par notre organisme sous l’effet des rayons du soleil. Elle favorise l’absorption et la fixation du calcium, ce qui est très important pour un bonne minéralisation de nos os.

Cependant, notre mode de vie empêche notre corps d’en produire en quantité suffisante et nous avons besoin d’être supplémentés. Les bébés sont les premiers concernés car c’est dans la petite enfance que la solidité des os s’acquiert.

Comment peut-on être en carence de cette vitamine alors que c’est la seule vitamine que le corps humain peut produire lui-même ?

Cette vitamine D est présente dans notre épiderme. Sous l’action du soleil et des UVB, elle s’active. Elle est synthétisée par notre corps puis stockée. Mais sous nos latitudes, l’hiver est long et le soleil capricieux. Notre corps s’abrite sous une armée de tissus le peu de temps que nous passons dehors. Notre peau ne transforme pas assez cette vitamine et des carences dès les premières années auront des conséquences plus tard.

La vitamine D sert à absorber le calcium que l’on ingère et à le fixer sur les os. Donc, si on n’a pas assez de vitamine D, on va mal absorber le calcium et avoir des os qui vont se déminéraliser. Ce qui va favoriser les fractures ultérieures. Notamment après la ménopause. Les femmes sont les plus touchées, c’est pour cela que les jeunes femmes devraient se supplémenter entre 10 et 18 ans.

D’après les observations des médecins, les carences en vitamine D seraient aussi à l’origine de certaines maladies ; une carence en vitamine D pourrait favoriser certains cancers ou le diabète et pourrait agir sur l’immunité. Les carences en vitamine D vont probablement bien au-delà des problèmes osseux.

Pour lutter contre ces carences avant et après 18 mois, les pédiatres rappellent dès que possible les besoins aux parents. Certains pédiatres recommandent même à tous leurs petits patients de prendre tous les 6 mois une cure d’ampoules de vitamines D, ceci quelque soit l’âge du patient et jusqu’à la fin de sa croissance (2 ans après l’apparition des règles chez les filles et jusqu’à 16-17 ans chez les garçons). Cela remplace sympathiquement l’huile de foie de morue de nos grands-mères.

N’hésitez donc pas à demander conseil à votre pédiatre.

Obésité chez les enfants et les adolescents

poidsComment ne pas manger plus que ce qu’il ne faut ?

Des informations nutritionnelles pour réduire sa consommation calorique …

Le nombre de calories présentent dans les produits de notre consommation quotidienne, leurs divers taux de glucides et de protides, etc. Toutes ces informations peuvent être intéressantes pour celles et ceux qui s’y connaissent mais pour les autres, elles sont peu parlantes. Des chercheurs de l’Université chrétienne du Texas proposent de remplacer ces informations par le nombre de minutes de marche nécessaires pour éliminer les calories présentent dans les aliments. De quoi vous dissuader de manger certains produits.

L’étude a été menée sur 300 personnes : la moitié avait un menu avec à côté de chaque aliment ses valeurs nutritionnelles annotées ; l’autre groupe bénéficiait d’une information quant à l’effort à produire pour la consommation de tel ou tel aliment affiché. Constat : le second groupe a été beaucoup plus raisonnable dans sa consommation de produits. En effet, l’idée de devoir marcher 2 heures juste pour éliminer les calories de son double cheeseburger, alors que cela ne prend même pas en compte les frites et le coca qui l’accompagnent !!!

Alors que l’obésité est un problème majeur de santé en Europe et ailleurs (selon l’OMS, l’obésité constitue une « épidémie non-infectieuse»), il est important de trouver des outils qui puissent guider les familles et faire appel à leur bon sens. En Suisse, plus de 20 % des enfants et adolescents sont déjà en excès de poids et 5 à 8 % sont atteints d’obésité. Il est important d’agir le plus tôt possible, d’autant plus que si l’obésité apparaît avant la puberté, elle risque de persister dans 20 à 50 % des cas à l’âge adulte. Mais cette éventualité s’élève à 50 %, voire à 70 %, si elle démarre après la puberté.

Pourquoi cette épidémie ? Selon les HUG, elle est principalement due à des changements de notre société qui entraînent un manque d’activité physique dans la vie quotidienne, une alimentation déséquilibrée, du stress et de l’anxiété : des enfants et des adolescents qui ont délaissé le sport et les amis au profit de la télé et des ordinateurs, qui sont souvent seuls, qui mangent trop ou qui mangent mal et qui grignotent entre les repas.

Il ne reste plus qu’à savoir quand les industriels mettront en pratique ces nouvelles informations.

Liens utiles :

Lancé en septembre 2012, le dispositif « a dispo ! » a pour vocation de répertorier, créer et rendre visibles les offres de prise en charge de l’excès de poids chez les enfants et adolescent-e-s, disponibles dans le canton.  « a dispo ! » vise ainsi à donner aux jeunes Vaudois-es qui rencontrent des difficultés liées à un excès pondéral, à leurs parents ainsi qu’aux professionnel-le-s qui les entourent, une réponse adaptée à leurs besoins. Le site internet www.a-dispo.ch ainsi que la ligne téléphonique 021 623 37 78 vous donnent des conseils et des informations sur le surpoids et vous aident à trouver une réponse à vos questions.

  • Mesures du programme «ça marche !» en faveur des enfants en âge scolaire – « Tutti Frutti » – Ateliers alimentation et mouvement pour les familles avec enfants de 2 à 6 ans : www.ca-marche.ch/tuttifrutti

TuttiL’alimentation, le mouvement et le sommeil sont des éléments importants pour qu’un enfant puisse grandir en bonne santé. En réponse aux différentes questions que peuvent se poser les parents, des groupes de conseil et discussion, coordonnés par des diététiciennes des Espaces Prévention, ont été mis sur pied dès octobre 2009 dans le cadre du projet « Tutti Frutti ». Les thèmes abordés durant les rencontres sont choisis par les participants en fonction de leurs besoins du moment. Ils sont en lien avec l’alimentation, l’activité physique et l’éducation de l’enfant. Chaque famille bénéficie d’un entretien individuel avec une diététicienne avant d’être intégrée dans le groupe.

Renseignements et inscriptions:

Tutti Frutti à Grancour (près de Payerne) et Yverdon les jeudis matins de 9h00 à 10h30 Inscriptions : Espace Prévention du Nord Vaudois-Broye, tél. 024 424 94 20

Tutti Frutti à Nyon et Morges les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30 Inscriptions : Espace Prévention La Côte, tél. 021 804 66 44

Tutti Frutti à Lausanne et Renens les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30 Inscriptions : Espace Prévention Lausanne, tél. 021 644 04 24

Tutti Frutti à Vevey et Aigle les mercredis après-midis de 15h00 à 16h30 Inscriptions: Espace Prévention Est vaudois, tél. 0844 55 55 00