Laparoschisis

LaparoschisisNaître avec des intestins hors du corps

Le laparoschisis est une malformation rare qui touche un nouveau-né sur 10’000 en Suisse. Il s’agit d’une malformation de la paroi abdominale qui se fait au moment de la croissance de l’embryon. Le bébé va naître avec une partie des viscères à l’extérieur du ventre. L’appareil digestif, qui sort par un orifice situé à droite du cordon ombilical, mesure entre un et quatre centimètres.

Cette malformation, dont on ne sait pas grand chose, se produit vers la 10ème semaine de gestation. Pendant la dernière phase de la délimitation de la paroi intestinale. Le laparoschisis est presque toujours découvert avant la naissance, au cours de la première échographie. Dès cet instant, une surveillance de la malformation ainsi que du bébé (contrôle du poids, de la taille, etc.) sont mises en place. Parfois, il faut même déclencher la grossesse avant le terme afin de limiter les dégâts. Les nouveaux-nés doivent être opérés le plus vite possible après leur naissance car, avec les intestins à l’air libre, le risque d’infection est maximal.

L’opération se fait dans l’urgence avec une équipe spécialisée. Le but de l’opération est de réintégrer la masse (composée de l’intestin grêle, du gros intestin, etc.) à l’intérieur de l’abdomen. Pour faciliter le travail, les chirurgiens commencent par un lavement. En effet, pour pouvoir rentrer le système digestif à l’intérieur de l’abdomen de l’enfant, il faut que les intestins soient le plus plat possible et donc libérés des scelles qui les encombrent.

Quand ce travail est trop difficile, et pour ne pas traumatiser l’intestin de l’enfant, la solution intermédiaire consistera à ne rentrer qu’une partie des intestins. L’autre moitié sera placée à l’intérieur d’une feuille de plastique très solide cousue au muscle de l’abdomen puis fixée à la manière d’une cheminée. Ce dispositif va rester en place plusieurs jours. Son principe est simple : tirer sur le muscle, jouer avec la gravité de l’intestin qui va progressivement redescendre dans le vendre.

Tous les jours, la cheminée ou le silo mis en place va être diminué(e) afin que l’intestin « maigrisse », rentre et que le muscle de détende un petit peu. Si cette première opération ne suffit pas, il peut y en avoir une seconde. La pression exercée par le silo sur les muscles de l’abdomen permet de faire plus de place pour que l’intestin puisse être entièrement réintroduit. Un seul élément est volontairement laissé à l’extérieur : le cordon ombilical qui permettra plus tard de créer un vrai nombril.

Quelques jours suffisent pour cicatriser mais pour que les fonctions digestives reprennent leur travail, cela prend un peu plus de temps. En effet, l’intestin doit, une fois rentré dans son milieu naturel, cicatriser. Il va falloir aussi qu’il apprenne à propulser et à se défendre contre les infections, ainsi qu’à absorber donc à digérer. Au départ, le nombril va être nourri par les veines puis à l’aide d’une sonde reliée au tube digestif. Quelques mois de patience pour le bébé et les parents avant de découvrir le plaisir du premier biberon.

Cette opération est très lourde, tout comme la récupération, mais permet au bébé de bénéficier d’un bon rétablissement. Il semblerait que 85 % d’entre eux guérissent et ce sans aucune séquelle. Après l’intervention, les bébés restent de 6 semaines à plusieurs mois à l’hôpital, selon la capacité de l’enfant à réapprendre à s’alimenter correctement. Ce qui n’est pas chose facile quand vous avez été habitué à vous alimenter via une sonde…

Cette malformation impressionnante se soigne bien si elle est détectée à temps d’où l’importance des échographies.

Plus d’informations :

http://www.hug-ge.ch/chirurgie-pediatrique/laparoschisis-omphalocele

http://www.pediatric-surgery.org/omphalocele-et-laparoschisis

Publicités

L’aquarium anti stress à l’hôpital

Aquarium clinique grangettesLa distraction permet de mieux résister à la douleur

De nombreuses études le démontrent. Alors, depuis plusieurs années, les services pédiatriques rivalisent d’ingéniosité pour détourner les pensées des petits patients malades. Tous les hôpitaux ne misent pas sur les tablettes numériques, certains privilégient des solutions moins high-tech. Ainsi, une équipe de l’hôpital Armand-Trousseau à Paris s’est inspirée d’un célèbre film d’animations « Nemo » et s’est dotée d’un aquarium géant. Il permet aux petits patients et à leurs parents de plonger artificiellement vers la barrière de corail.

En attendant leur tour, les enfants observent le ballet des poissons de l’aquarium qui siège au milieu de la salle d’attente. Le Professeur Raphaël Vialle explique que « l’attente génère de l’ennui et que l’ennui génère du stress » et que la qualité du séjour est moins bonne. L’aquarium permet aux enfants qui sont suffisamment valides pour sortir de leur chambre d’aller passer un moment qui soit le plus agréable possible et de pallier aux attentes, lot quotidien des patients hospitalisés. Il semblerait que, une fois leur tour arrivé, les petits patients soient détendus et sans la moindre inquiétude.

Si tous les membres du service se sont rendu compte de l’intérêt de l’aquarium pour rendre le temps d’attente moins stressant, l’effet de l’observation du monde aquatique sur la résistance à la douleur était plus difficile à démontrer. L’équipe du Professeur Vialle a donc décidé d’utiliser un petit appareil pour prouver leur théorie.

70 volontaires adultes, y compris l’équipe médicale, ont été testés devant l’aquarium. Toutes les 5, 10, 20 puis 30 minutes, les volontaires recevaient une décharge électrique douloureuse via le petit appareil qu’ils tenaient entre le pouce et l’index. Celui-ci  enregistrait le temps qu’ils réussissaient à ne pas le lâcher.

Les résultats sont sans appel. Dès 5 minutes d’observation de l’aquarium, on arrive à augmenter le temps de résistance à la douleur ; ce temps augmente plus on observe l’aquarium longtemps. Au-delà de 30 minutes d’observation, et ceci même après l’arrêt de l’observation de l’aquarium, cet effet persiste.

Un autre groupe témoin a subi la même série de mesures mais étant installés devant un mur blanc. La résistance à la douleur augmente devant l’aquarium alors qu’elle stagne quand il n’y a pas de distraction. Ce résultat est du à l’effet hypnotique des mouvements des coraux et des poissons. C’est la propriété de tous les paysages en mouvement. « Quand vous êtes dans un train et que vous regardez défiler le paysage, vous êtes hypnotisé de la même façon que devant un aquarium. Parce que vous avez quelque chose qui semble suffisamment monotone et répétitif, mais qui en même temps vous apporte quelques petits détails qui vous laissent en éveil » raconte le Professeur Vialle.

Les autres services de l’hôpital n’hésitent pas à demander aux familles d’aller patienter vers l’aquarium et certains enfants reviennent dire bonjour aux poissons après leur hospitalisation.

Exemple suisse:

A la Clinique des Grangettes, le responsable du Centre d’urgences pédiatriques travaille quasiment au milieu de l’eau. En effet, le Docteur Alessandro Diana côtoie tous les jours un écosystème incroyable dans un énorme bassin de plus de dix mètres de haut. Cette structure répartie sur trois étages et comprenant 15’000 litres d’eau douce accueille des poissons du lac ­Tanganyika, le plus long du monde, qui s’étend du ­Burundi à la Zambie. Agrémentée d’explications sur la faune et d’un film sur le lac africain, la visite aux Urgences prend des airs de dépaysement.

Le médecin-chef de la clinique explique que l’idée était de créer un lieu rassurant. « L’eau a un côté calmant qui rend les enfants moins stressés. Ils n’ont pas l’impression d’être à l’hôpital et cela permet une meilleure qualité des soins ».  Ce magnifique projet a pu être réalisé grâce à la Fondation Wilsdorf qui l’a financé.

Le lieu a de quoi ravir petits et grands tant l’intérêt didactique de la visite est évident. Il paraîtrait même que des classes organisent des excursions à la clinique privée pour y admirer les poissons…

Bref, autant dire que ce grand «navire» posé sur l’eau, équipé d’un aquarium unique en son genre, contribue au bien-être de tout le monde, enfants, parents et personnel hospitalier.

Plus d’informations :

http://vimeo.com/19484055

http://www.grangettes.ch/Journal/Selection-d’Articles/Un-aquarium-qui-fascine.html

http://www.grangettes.ch/Urgences/Urgences-pediatriques.html

Ces enfants qui veulent maigrir

RégimeUn phénomène inquiétant venu des Etats-Unis

Aux USA, 48 % des petites filles âgées entre 7 et 12 ans voudraient être aussi minces que les mannequins. 31 % refusent même de manger ou se sous-alimentent. Un phénomène inquiétant qui concerne de plus en plus les petites européennes. Cela concerne particulièrement les petites filles pré-pubères.

A quoi attribuer ce nouveau comportement ?

Le pédo-psychiatre Stéphane Clerget explique que les enfants sont de véritables éponges face aux phénomènes de société que sont les préoccupations corporelles et l’apparence. De plus, le discours préventif contre l’obésité largement diffusé a eu un grand impact auprès des familles. Certaines mamans font des régimes et calculent leurs calories, les papas sont dans les salles de sport pour s’entretenir. Les enfants réceptionnent ces préoccupations-là. Une étude a démontré que cela avait même un impact direct sur leur façon de penser et que, par exemple, cela les poussait à avoir une discrimination envers les enfants en surpoids et ceci dès 5 ans. Ceux-ci se sentent du coup plus laids, plus sales, plus moches, plus fainéants et moins intelligents. Les parents sont malheureusement très tolérants par rapport à ce comportement.

Cette façon de penser amène les jeunes filles à développer une attention très obsessionnelle sur leur ligne, sur ce qu’elles mangent ou absorbent en général, en termes de calories, de lipides, de protides, etc. C’est une question de maîtrise qui est liée à une orthorexie. Parfois assimilée à un trouble des conduites alimentaires ou à un trouble obsessionnel compulsif, l’orthorexie se distingue pourtant de l’anorexie et de la boulimie. En effet, ces deux troubles ont une relation étroite avec l’image corporelle et la quantité d’aliments ingérés. Ces deux aspects sont inexistants chez les personnes orthorexiques. Chez les personnes souffrant d’orthorexie, manger « correctement » ou « sainement » devient le principal centre d’attention de leur vie. Seule compte la qualité (réelle ou supposée) des aliments.

Cette maladie est en plaine expansion et c’est préoccupant car cela peut avoir des conséquences délétères sur le poids et entraîner paradoxalement du surpoids. Le problème est aussi inquiétant à d’autres égards : ces préoccupations envahissent l’esprit des enfants et se mettent à la place d’autres choses. On est à fond dans le paraître sans se préoccuper d’être drôle, sportive, intelligente, cultivée, etc. L’idée d’être passe à travers le paraître. Il n’y a finalement pas d’autres moyens pour ces filles d’être « femmes ». Cela s’intègre à l’identité féminine et ça c’est complètement nouveau. Maintenant, pour que les petites filles se sentent femmes, elles doivent être minces.

Pourquoi ont-elles besoin de se sentir femmes puisque ce sont des petites filles ? Grande question de société !

Les parents sont également très tolérants par rapport à ce cas de figure. Ils trouvent cela intéressant et les mères sont flattées que leur fille partage les mêmes centres d’intérêts. De plus, comme les mamans sont inquiètes par rapport au surpoids, elles se sentent rassurées par les préoccupations de leur enfant. Jusqu’à que cela ne devienne envahissant… Il ne faut donc pas trop encourager son enfant sur ce terrain-là et le valoriser autrement que sur son apparence. Par exemple, son adresse, son humour. Notre société permet ainsi à certains comportements de passer plus ou moins inaperçus », déclare le Dr Begona Penalosa, psychiatre spécialisée dans le traitement de l’anorexie à Genève. Il faut aussi lui présenter d’autres modèles. Comme les enfants passent beaucoup de temps devant la télévision et que les fictions présentent des filles populaires qui sont minces (c’est vrai, les leaders ne sont jamais rondes), ce n’est pas toujours facile de présenter un modèle de femme ronde bien dans sa peau.

Le cœur du problème est simple : quand une maman est elle-même obsédée par sa ligne, elle risque d’avoir une petite fille qui va prendre sa mère comme modèle et va elle aussi être obsédée mais beaucoup plus jeune… Difficile de travailler sur le problème dans ces conditions. Les parents doivent aussi se questionner sur le sens de leur vie, avoir eux aussi d’autres modèles et mettre en avant d’autres qualités.

Tout cela pour dire que « manger trop sain n’est pas sain » (Gérard Apfeldorfer, psychiatre, spécialiste des troubles du comportement alimentaire).

Plus d’informations :

http://www.sge-ssn.ch/fr/science-et-recherche/

http://www.rts.ch/g/1iLG

Inauguration de l’espace Lausanne-CHUV de l’abC

Nouvelle offre de soins à l’intention des personnes souffrant d’anorexie mentale et de boulimie

Communiqué de presse du Canton de Vaud

L’espace Lausanne-CHUV, nouvelle structure de soins du Centre vaudois anorexie boulimie (abC), est inauguré aujourd’hui, le 19 novembre 2013. Il comprend un pôle de consultations ambulatoires, un centre de jour et des activités communautaires. Cette ouverture marque la finalisation du programme de santé publique débuté en 2009 avec la création de l’unité hospitalière espace Saint-Loup. L’abC propose des prises en charges pour les adolescents et les adultes. Le dispositif ainsi conçu constitue une première en Suisse.

Créé il y a quatre ans par le CHUV (Centre hospitalier universitaire vaudois) et les eHnv (Etablissements Hospitaliers du Nord Vaudois), sous l’impulsion du Département de la santé et de l’action sociale, le Centre vaudois anorexie boulimie (abC) était jusqu’à aujourd’hui composé d’une structure hospitalière dédiée aux soins aigus des personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire et de consultations
ambulatoires spécialisées.

Dans le but d’enrichir l’offre de soins proposée et de garantir la continuité des traitements dispensés, l’abC se voit doté d’une nouvelle structure composée d’un pôle renforcé de consultations ambulatoires, d’un centre de jour et d’activités communautaires à l’intention de patients adolescents et adultes. Sous la dénomination espace Lausanne-CHUV, cette nouvelle structure offre des traitements ambulatoires individuels et/ou de groupe (psychiatriques, psychothérapeutiques, physiques, diététiques, repas thérapeutiques, approches corporelles et artistiques). Elle permet également d’intensifier le traitement de patients dont la situation stagne ou se détériore malgré une prise en charge ambulatoire, notamment par un accueil d’une demi-journée à cinq journées par semaine et par l’organisation de repas et groupes thérapeutiques.

En complément à cette nouvelle offre, l’unité hospitalière située à l’Hôpital de Saint-Loup (espace Saint-Loup) passera de 12 à 16 lits courant 2014, afin de pouvoir notamment recevoir des patients plus jeunes (dès l’âge de 13 ans) et de mieux répondre à une demande en soins toujours croissante. L’équipe interdisciplinaire qui y travaille collabore étroitement avec celle de l’espace Lausanne-CHUV garantissant ainsi la continuité de la prise en soins des patients.

Afin de faciliter l’accès à la structure de soin, l’abC a mis sur pied un numéro d’information 0848 282 282 (les jours ouvrables de 9h à 11h) ainsi qu’une page internet www.chuv.ch/abc à l’intention des personnes souffrants de troubles du comportement alimentaire, de leurs proches ou des professionnels de la santé et permettant d’obtenir des information sur les modalités d’entrée en soins.

Géré par le CHUV et les eHnv, l’abC est placé sous la responsabilité médicale du CHUV-Département de psychiatrie. Il regroupe les compétences médicales et soignantes des deux institutions au sein d’une équipe commune et interdisciplinaire partageant le même concept de soins et de suivi des patients.

CHUV

Dr Sandra Gebhard, Responsable médicale du Centre vaudois anorexie boulimie (abC)

021 314 13 06 (de 8h00 à 18h00)

Place du Tunnel 1

1005 Lausanne

Un atelier créatif au profit des enfants hospitalisés et malades

A l’occasion des fêtes de fin d’année, Graine de Shopping soutient l’association Les Ateliers du Coeur et organise pour la première fois un atelier créatif  qui aura lieu de samedi 23 novembre 2013 chez Cuppin’s à Lausanne de 16h30 à 17h30

Atelier créatif GdS

Durant cet atelier inédit d’une heure, vous aurez l’occasion d’y confectionner deux bracelets, sous les conseils et le coaching de la créatrice valaisanne Carole, de la marque Minuit12. Un tutoriel en version papier vous sera également remis, de manière à ce que vous puissiez en refaire chez vous. L’ensemble des bénéfices sera reversé aux Ateliers du Cœur.

bärchenComposée essentiellement de bénévoles, cette association propose diverses alternatives aux parents pour qu‘ils puissent se sentir soutenus durant tout le processus de la maladie chronique ou de l’hospitalisation de leur enfant. Toute une palette de prestations est offerte aux enfants ainsi qu’aux parents et à la fratrie pour surmonter cette terrible épreuve : aide administrative et logistique, soutien psychologique, groupes de parole, solutions de gardes et ateliers pour se changer les idées et tenter d’oublier la maladie.

C’est un magnifique cadeau qu’Aurélie Deschenaux, la jeune et talentueuse créatrice de Graine de Shopping, offre aux projets de l’association. Grâce à sa passion pour la mode et son goût raffiné, Aurélie propose des bijoux peu communs et de délicieux accessoires faits main, à un prix tout doux.

Implantée chez les spécialistes du cupcake, rue du Petit-Chêne 20, à Lausanne, Graine de shopping nous fait voyager par l’intermédiaire de cinq créatrices dispersées aux quatre coins du monde.

Vous pouvez passer une commande en ligne, directement sur la page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Graine-De-Shopping/138128966241002?fref=ts

Aurélie, comment cette idée d’atelier créatif vous est venue ?

Graine-de-Shopping-02-242x300Lorsque Sabrina m’a parlé des Ateliers du Coeur, j’ai tout de suite eu envie de m’investir dans son projet car je le trouvais très beau et touchant. Je suis la fondatrice de Graine de Shopping, une boutique proposant des bijoux & accessoires faits à la main par des créateurs venus de différents pays.

Comment m’impliquer dans l’association ? Une idée s’est rapidement imposée: proposer une collection spéciale, dont les bénéfices seraient reversés aux Ateliers du Coeur. C’est à ce moment-là qu’ont débuté mes recherches pour trouver un créateur de bijoux qui serait mon partenaire dans cette belle aventure. Ma quête n’aura pas été longue : Carole Barby, jeune créatrice valaisanne de la marque Minuit12, a répondu positivement à ma proposition, et sans une once d’hésitation !

Bracelet minuit 12-3 Bracelet minuit 12-5 Bracelet minuit 12-6 Bracelet minuit 12-7

Carole est enseignante et vient juste de terminer un diplôme de master en droits de l’enfant. Elle s’est ainsi sentie très concernée par la mission des Ateliers du Coeur. C’était super, l’aventure pouvait enfin vraiment commencer !

Ensemble, nous avons mis sur pied un projet basé sur deux facette. Premièrement, une collection de bracelets Minuit 12 sera mise en vente chez Graine de Shopping dès le 23 novembre 2013. Deuxièmement, Carole donnera un atelier créatif à cette même date (23 novembre) au cours duquel on apprendra à créer ses jolis bracelets. Avis aux intéressées : il reste encore des places! 😉

Pour découvrir la collection de bijoux de Carole, rendez-vous sur la page de Graine de Shopping dès le 23 novembre:

https://www.facebook.com/events/742031979144228/

N’est-ce pas un joli cadeau à offrir pour les fêtes de fin d’année? Ces bracelets faits avec amour feront plaisir à coup sûr…!

Inscription à l’atelier :

Par email : a.deschenaux@cuppins.ch

Par téléphone : 079 463 08 80

CHF 37.00 l’atelier, la totalité des bénéfices sera reversée aux Ateliers du Cœur.

Logo ADCPour plus de renseignements sur l’association Les Ateliers du Cœur : http://www.lesateliersducoeur.ch/

Zumba Party de soutien

Zumba logoVotre sens du rythme ainsi que votre déhanché financeront un cadeau de Noël

L’Association « Les Ateliers du Cœur » organise le samedi 14 décembre prochain à 16h00 un atelier de Zumba inédit avec la précieuse collaboration du Fitnessparc Malley et de la Migros.

Pourquoi cet événement ?

L’idée est que vous veniez vous divertir tout en vous faisant du bien et tout en soutenant un projet de l’Association : soit un atelier gratuit de loisirs créatifs qui permettra aux frères et sœurs d’enfants hospitalisés de leur confectionner un cadeau de Noël. Cela sera aussi l’occasion pour les enfants atteints d’une maladie chronique de se changer les idées tout en bricolant un petit quelque chose qui leur fait plaisir : un bijou, un accessoire, un T.-Shirt customisé, du scrap, etc. Les enfants qui ont un parent hospitalisé seront aussi de la partie !

Zumbaprofesseur1

La finance d’inscription à cette Zumba Party est de CHF 35.00. Elle vous donne accès au cours de zumba puis à toute l’infrastructure du Fitnessparc Malley (salle de musculation, appareils de cardio, piscine, sauna, jacuzzi, douches, vestiaires, etc.).

L’intégralité des recettes seront reversées à l’Association.

Pourquoi le Fitnessparc Malley ?

D’une part parce qu’il est sur la même commune que l’Association. D’autre part parce que le Fitnessparc Malley possède un cadre magnifique, une superbe infrastructure et un accueil convivial. Outre le fait qu’il promeut un univers dédié à la forme, au bien-être et à la santé, il appartient à la Migros et celle-ci possède une éthique résolument tournée vers la famille. Ce qui est cohérent avec l’image de l’Association « Les Ateliers du Cœur ».

Pourquoi un atelier de Zumba ?

Quand l’Association organise des ateliers récréatifs payants et ouverts à tous, l’Association essaie de satisfaire un public aussi large que possible afin de bénéficier d’une large diffusion et donc d’une plus grande notoriété. En effet, l’idée est de promouvoir l’Association à travers des activités certes sympathiques mais aussi respectueuses de l’éthique de l’Association.

Le choix du « sport » semblait donc s’imposer tout naturellement. Quant à la Zumba, le thème semblait satisfaire au plus grand nombre pour un premier atelier du genre. En effet, outre le fait que le thème est entraînant et amusant, même si certaines personnes ne sont pas très sportives, la Zumba reste une discipline abordable. Pas besoin d’être une danseuse confirmée ou un athlète de haut niveau, il faut simplement être motivé, plein de pep’s et aimer les sons latinos. Lors d’une séance, tous les âges se rencontrent sans problème.

Inscription à la Zumba Party :

1FPmalley_rgbFitnessparc de Malley-Lumières

Chemin du Viaduc 1 à 1008 Prilly, 058 568 31 00.

fitness.parc@gmvd.migros.ch

http://www.fitnessparc.ch/

Atelier de Noël

L’atelier de Noël aura lieu le mercredi 18 décembre ou le lundi 23 décembre, voire les deux selon la demande (soit à Prilly, soit à Lausanne). Il permettra :

  • aux frères et sœurs d’enfants hospitalisés de leur confectionner un cadeau (bijou, T.-Short customisé ou carte de vœux en scrap)Atelier de noël pour aller les trouver à l’hôpital ; idem pour les enfants qui ont un parent malade ou hospitalisé ;
  • aux enfants malades de se changer les idées ;
  • aux enfants de familles démunies de se confectionner qqch auquel ils n’auraient peut-être pas accès…

Informations et inscriptions : info@lesateliersducoeur.ch ou 079 291 25 70