Schizophrénie

schizophrénie masqueHallucinations, délires, comportements fluctuants… qu’est-ce que la schizophrénie ?

A l’occasion des journées de la schizophrénie, je dédie cet article à Fabienne qui lutte contre cette maladie au jour le jour et qui prouve que, avec un traitement adéquat et souvent à vie, on peut lutter et s’en sortir.

Cette pathologie complexe touche environ une personne sur 100 et se déclare le plus souvent entre 15 et 25 ans. Elle se manifeste de façon très variable d’un individu à l’autre. Il existe des cas de rémission complète mais parfois des symptômes perdurent.

Ces dernières années, le travail de communication de certaines associations, les progrès de la prise en charge clinique et sociale ont permis une amélioration du pronostic.

Il faut savoir que cette maladie psychiatrique entraîne un handicap psychologique majeur très invalidant. En gros, on peut dire qu’elle peut se manifester à travers 4 grandes familles de symptômes :

  • symptômes positifs (les plus prévisibles), comme les idées délirantes ainsi que les hallucinations visuelles ou auditives,
  • symptômes négatifs (les malades sont sujets à un émoussement affectif et leur réactivité émotionnelle en est réduite), comme mise en retrait, difficulté à amorcer des activités, absence d’intérêt,
  • symptômes dissociatifs, comme troubles de la communication, désorganisation de la pensée ainsi que des émotions et du comportement,
  • symptômes cognitifs, comme baisse de l’attention ou de la mémoire, difficultés dans les fonctions d’exécution.

schizophrénieLes personnes atteintes par la schizophrénie peuvent se montrer hermétiques aux autres ou utiliser des mots qui n’existent pas ou encore exprimer des sentiments contradictoires dans une même phrase. L’expression clinique de la schizophrénie est en fait très hétérogène et tous les patients ne manifestent pas tous ces symptômes. Les premiers signes apparaissent à la fin de l’adolescence ou au début de l’âge adulte, une période où – s’il y a une vulnérabilité – on est le plus soumis à la pression sociale, affective ou professionnelle et où on est le plus confronté à de nouvelles expériences de vie (sensation de diminution de la protection et intensification de la pression environnementale). Le fait de fumer du cannabis peut exacerber les facteurs qui entraînent à la schizophrénie.

Les premiers épisodes se manifestent par des délires ou des hallucinations, voire des insomnies, et le diagnostic est alors vite posé. Il est souvent suivi d’une hospitalisation. En revanche, si l’adolescent est angoissé, qu’il s’isole, cesse d’avoir des activités ou de voir ses copains, le diagnostic peut mettre des années avant d’être posé. Mais comment apparaît la schizophrénie ? Difficile à dire avec précision… On sait que ses causes sont multiples et qu’il y a plusieurs facteurs : vulnérabilité génétique, facteurs déclencheurs (décès d’un proche, traumatisme psychologique, maladie grave, traumatisme périnatal, conjonction de plusieurs facteurs).

Comme certains symptômes de la schizophrénie sont proches de ceux de la dépression, il n’est pas toujours aisé de les différencier, d’où les différences de diagnostic et un diagnostic tardif. Cette maladie ôterait 20 ans d’espérance de vie…

schizophrénie ilotSouvent, les personnes qui sont atteintes par cette maladie disent qu’elle est obscure, figée et triste. Elles ont un sentiment d’une modification de la relation au monde, d’une entrée dans un monde psychiatrique irréel. Elles doivent accepter la maladie, accepter de se soigner et, avant tout, trouver le bon traitement. Cette maladie peut créer des différences sociales et de la vulnérabilité. En effet, les personnes atteintes par la maladie sont victimes de la société ainsi que de l’agressivité – voire du jugement – et des peurs des autres.

On a tous des potentialités d’être malades mais probablement que très peu de gens les expriment. Il suffit d’une conjonction de plusieurs facteurs (génétiques et environnementaux) à un moment donné qui se cristallisent et entraînent la maladie.

Informations complémentaires :

Afin de lutter contre la stigmatisation des malades souffrant de schizophrénie, l’association des Journées de la schizophrénie organise depuis 2004 des actions de sensibilisation pour toucher le grand public et, surtout, les jeunes : http://www.info-schizophrenie.ch/

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Le mot schizophrénie vient du grec et signifie esprit fendu. C’est un psychiatre zurichois, Eugen Bleuler, qui a inventé ce nom au début du XXème siècle. Association de proches de personnes souffrant de schizophrénie VS : http://www.synapsespoir.ch/

Association de proches de la schizophrénie ou des psychoses : http://www.lilot.org/

Prix du site web d’enseignement : http://www.ma-schizophrenie.com/

Livre :

LA SCHIZOPHRÉNIE, Mieux comprendre la maladie et mieux aider la personne – Jean-Louis Monestès, Editions Odile Jacob

Parce que nous avons du mal à la comprendre, nous nous sentons désemparés face à la schizophrénie. D’où viennent les hallucinations ? Pourquoi les personnes souffrant de schizophrénie se sentent-elles en danger ? Comment expliquer les idées étranges qu’elles peuvent avoir ? Et comment réagir à tous ces symptômes ? Des réponses existent aujourd’hui. Jean-Louis Monestès montre que les symptômes de la schizophrénie sont souvent des exagérations de phénomènes que chacun peut vivre. Il donne de nombreux conseils simples et efficaces, issus de la recherche scientifique et des thérapies comportementales et cognitives, pour agir au quotidien. Pour se sentir plus armé face à la schizophrénie. Et pour mieux vivre avec elle.

Jean-Louis Monestès est psychologue clinicien et psychothérapeute dans le service hospitalo-universitaire de psychiatrie d?Amiens et membre du laboratoire CNRS de neurosciences fonctionnelles et pathologies.

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Neuroscience affective

Pour une enfance heureusePour une enfance heureuse

du Dr. Catherine Gueguen (pédiatre). Repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau. Editions Robert Laffont.

Ne vous êtes-vous jamais demandé quel impact avait l’éducation sur le cerveau de vos enfants ? Qu’est-ce qui favorise le bon développement d’un enfant ? Les neurosciences affectives (étude des émotions, des sentiments, des capacités relationnelles, etc.) l’ont fait pour vous.

Le cerveau d’un enfant étant très malléable durant la petite enfance (jusqu’à environ 6 ans), plus on est bienveillant et attentif avec lui plus cela va avoir une influence positive au point de vue affectif, intellectuel, empathique et physique. Le cortex préfrontal étant peu développé, l’enfant ne se régule pas car son cerveau n’est pas mature. Pour lui apprendre à gérer ses émotions, il faut apaiser l’enfant sans le gronder et le punir. Le tout en douceur et sans céder.

Le cerveau orbito-frontal est très précieux pour avoir de l’empathie, pour savoir aimer, gérer ses émotions, prendre des décisions et avoir un sens moral. Le psychologue Allan Shore a pu définir que plus on arrive à être calme et apaisant envers un enfant plus il aura de chance de développer cette partie de son cerveau. Cette théorie est étayée par une étude de chercheurs de l’Université de Harvard qui démontre que donner des fessées ou des claques pouvait créer de l’anxiété, des dépressions, des addictions ainsi que des troubles de la personnalité à l’âge adulte.

Si le mode d’éducation est trop « agressif » et « punitif », et l’on ne parle pas là d’une petite claque ou d’une petite fessée mais d’un mauvais traitement répété, il agresse l’enfant dans sa période la plus fragile. En effet, les diverses études citées plus haut démontrent qu’un stress important et répété chez un enfant au moment où son cerveau est le plus immature détruit des neurones dans les parties les plus importantes du cerveau.

De plus, certains neurones agissant comme des miroirs (neurones miroirs), les enfants imitent et reproduisent leurs gestes. Un parent crie, l’enfant crie. Etc.

Une autre étude met en avant l’importance du jeu et du rire chez l’enfant. Cet acte fondamental permet la sécrétion d’un genre d’engrais neuronal qui facilite et accentue la croissance des neurones en créant davantage de synapses et en permettant un meilleur développement du cerveau.

Ces dernières découvertes scientifiques sur le développement et le fonctionnement du cerveau bouleversent notre compréhension des besoins essentiels de l’enfant ainsi que nos idées préconçues sur une bonne éducation. Elles prouvent qu’une relation empathique, respectueuse et aimante est décisive pour permettre à son cerveau d’évoluer de manière optimale, pour déployer pleinement ses capacités intellectuelles et affectives, et ce pour la vie entière.

Le cerveau des enfants et des adolescents se révèle très vulnérable : toutes les expériences ont un impact majeur sur sa structuration. Les relations avec les parents ou l’entourage façonnent l’intelligence cognitive et relationnelle de l’enfant, et détermineront son comportement affectif et social, notamment sa capacité à surmonter le stress, à vivre ses émotions. Toute forme de maltraitance, de violence même apparemment anodine, perturbera le bon développement de son cerveau, de son affectivité, avec parfois des dommages irréversibles.

Il n’est donc pas trop tard pour réfléchir sur l’éducation donnée et de la repenser entièrement. Car bien des comportements destructeurs, des troubles cognitifs, dépressifs ou anxieux de l’adulte trouvent leur origine dans le développement cérébral façonné par les expériences des premières années de la vie.

Catherine Gueguen nous fait partager ces découvertes neurologiques saisissantes et les explique avec clarté. Elle les illustre avec de nombreux cas cliniques et propose des conseils éducatifs pour les parents et les professionnels. Le but ? donner la chance à l’enfant de devenir un jour un adulte libre et heureux.

Balades avec enfant

PortagePrésentation d’une intervenante qui nous fera l’honneur d’un atelier de massage pour bébé en 2015

Mon nom est Valérie Perroud, je suis maman de 3 filles nées en 2002, 2004 et 2007. J’ai découvert le massage pour bébé, le portage en écharpe ainsi que la technique de marche (que j’enseigne lors de mes balades) grâce à mes 3 enfants. Ma fille aînée a joué un rôle
important dans l’apprentissage du massage pour bébé. Dès la naissance, ma fille a eu un problème cardiaque  et ceci a demandé plusieurs mois d’hospitalisation.

Afin de garder un contact physique et surtout de renforcer nos liens, car souvent je ne pouvais pas la porter, je l’ai beaucoup massée et touchée instinctivement. Par la suite, j’ai eu envie d’apprendre la routine de massage pour être plus sûre de mes gestes et surtout parce que ma fille adorait ce contact. Ces moments privilégiés passés avec mes enfants m’ont donné envie de partager et de transmettre
le massage pour bébé aux autres. Le massage pour bébé est avant tout un massage d’amour. Je suis certifiée par l’Association internationale en Massage pour Bébé depuis avril 2006.

Pour le portage en écharpe, c’est ma petite troisième que j’ai énormément portée sur le dos pendant nos nombreuses balades en famille. Beaucoup de parents, qui venaient suivre le cours de massage pour bébé chez moi, ont également contribué à m’intéresser à cette technique de portage. La plupart des parents m’en parlait positivement et trouvait que c’était un bon complément au massage bébé. J’ai suivi la formation de portage en écharpe chez LANA et reçu mon certificat en 2009.

Pour la technique de marche, que j’enseigne lors des balades avec enfant, je ci avait souvent mal à la nuque et finalement elle est allée faire des séances de Feldenkrais & Bones for Life afin d’améliorer sa posture et c’est comme ceci que j’ai rencontré ma formatrice. Je suis toujours en formation auprès de Jennyfit, Geneviève Quartenoud.

Tout nouveau ! Les huiles essentielles et les enfants au quotidien …. que du plaisir !

Comme quoi nos enfants nous montrent le chemin à suivre.

Présentation de l’une de ses prestations : les balades avec enfant

Au mois de mai recommenceront les balades avec enfant :

  • en mai, juin et juillet –> les balades auront lieu à Granges Veveyse.
  • dès août, les balades auront normalement lieu à Attalens.

Les balades sont conseillées pour un enfant dès 4 mois jusqu’à 2 ans.

Balade avec enfantVoilà comment se déroule une balade. Tout d’abord, on se rencontre à la salle communale de Granges où nous faisons connaissance et où je vous montrerai 1 exercice qui durera environ 20 minutes. Je vous apprendrai à retrouver des mouvements utiles pour une marche naturelle. Ensuite, nous nous préparerons pour la balade. J’installerai votre enfant sur votre dos.

L’idéal est vraiment l’écharpe car elle s’adapte parfaitement à votre morphologie et celle de l’enfant. Vous pourrez également essayer d’autres façons de porter (Meitai, Schlingel, Manduca) qui respectent la position assise adéquate de l’enfant. C’est en portant que l’on se rend compte de ce qui nous convient le mieux. Echarpe et porte-bébés seront mis à disposition.

Puis nous partirons pour une balade d’environ 1 heure avec ou sans bâtons. Pendant cette heure c’est l’occasion de discuter avec d’autres mamans, de partager et de découvrir des endroits de balade que peut-être vous ne connaissez pas encore tout en faisant de l’exercice physique. Nous mettrons en pratique les exercices appris en salle mais de façon très douce. Pendant la marcher je serai là pour surveiller la position des bébés, s’il s’endort ou s’il perd quelque chose. Puis ce sera l’heure de la détente et d’un bon thé.

Au cas où le cours serait annulé à cause de pluie et canicule, il sera remplacé par une initiation au massage pour bébé, une introduction sur les huiles essentielles, par un cours de portage en écharpe et même un cours sur l’hygiène dentaire pour les enfants donné par une hygiéniste dentaire. Mais c’est facultatif.

Prix :

Un abonnement de 6x coûtera 75.– et sera valable de mai à octobre 2014.

Un abonnement de 10x coutera 100.– et sera valable de mai à octobre 2014.

Informations et inscriptions :

Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à aller voir les dates sur http://www.tout-en-douceur.com/balades_avec_enfant.ws et à me contacter via e-mail : valerieperroud@bluewin.ch ou au 021/947 30 69.

Afin que le cours et la balade soient agréables pour tout le monde, je prends au maximum 8 inscriptions. Inscription obligatoire jusqu’au 11 avril 2014 au plus tard.

Si vous hésitez, un cours d’essai gratuit aura lieu le vendredi 2 mai 2014 à 9h00, le lieu reste à définir. Le premier cours aura lieu le 9 mai à la salle communale de Granges Veveyse.

N’hésitez pas à transmettre ce message à d’autres mamans ou personnes intéressées.

Merci et au plaisir de vous revoir.

Valérie Perroud

Accompagnement de l’enfant hospitalisé, malade, handicapé ou en deuil

Travail d’une psychologue en réanimation pédiatrique

Muriel Derome est psychologue à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches. Elle permet aux soignants, aux parents ainsi qu’aux enfants d’exprimer leurs émotions afin de les désacraliser et de ne pas sombrer.

Spécialisée dans la prise en charge pré ou post-traumatique d’enfants ayant subi des accidents ou des maltraitances, handicapés, gravement malades ou en fin de vie, elle accompagne également les proches (parents, grands-parents, fratrie, proches…) ainsi que les équipes soignantes sur le chemin du deuil.

Elle va à la rencontre des enfants et leur permet de pouvoir parler de leurs doutes, angoisses ou peurs qu’ils peuvent rencontrer avant une lourde intervention, lors du deuil d’un frère ou d’une sœur… Cette psychologue clinicienne leur explique que c’est un passage pour toujours et qu’il est important de parler de ses émotions et de celles de ses parents.

Dotés d’une maturité et d’une capacité à vivre les choses dont nous n’arriverions même pas en tant qu’adultes, ces enfants ont une magnifique force de vie. Ces capacités font que l’enfant protège instinctivement ses parents et les parents, eux, n’osent pas parler de certaines choses pour ne pas angoisser l’enfant et vice-versa. Mais le stress des parents peut être terriblement lourd à porter pour ces enfants déjà malmené par la nature et la vie.

Pour déstresser les enfants lors d’une opération ou pour supporter certains soins très douloureux, Muriel Derome utilise l’hypnose et fait voyager les enfants par l’imaginaire. Elle amène l’enfant à se concentrer sur un souvenir agréable pour éviter qu’il ne se focalise sur sa douleur ou sa peur de la douleur. En effet, l’angoisse augmente le stress et celui-ci augmente la douleur… il faut donc casser l’engrenage. Elle entraîne donc l’enfant là où il voudrait être ou vers sa passion par l’imaginaire. Tant qu’il reste connecté à l’imaginaire, l’enfant oublie son corps douloureux ainsi que sa peur.

Le coin lecture

Muriel Derome est l’auteur de deux magnifiques livres qui sortiront entre avril et mai prochain :

  • Accompagner l’enfant hospitalisé, handicapé, gravement malade ou en fin de vie. Editions de boeck.
  • La traversée des Pays du Deuil. Editions de boeck.

Accompagner l'enfant hospitaliséDans le premier, elle y relate le fruit de plus de 15 années d’expérience clinique auprès d’enfants ou d’adolescents atteints de maladie neurologique grave, aiguë, et/ou dégénérative, ou se retrouvant brutalement paralysés suite à un accident. Elle permet à chacun de comprendre comment accompagner un enfant et sa famille, tout au long de son hospitalisation, depuis son arrivée en réanimation jusqu’à sa sortie.

Cet ouvrage aidera les soignants à préparer un enfant à subir une lourde opération, à soutenir les parents, à annoncer une mauvaise nouvelle (séquelles, handicap, décès…), à accompagner un enfant en fin de vie et sa famille, à parler du deuil… Des cas cliniques illustrent chacun des propos et des annexes viennent aider les lecteurs à trouver une attitude juste pour soutenir la force de vie de l’enfant en grande souffrance.

http://psyenpediatrie.blogspot.ch/

Le second est un guide pour échanger avec un enfant ou un jeune en deuil. En effet, pour Muriel Derome, perdre quelqu’un que l’on aime est toujours très douloureux. Pour rassurer est pas rare de voir des petits faire comme si de rien était. Certains font les pitres pour tenter de faire rire les grands, alors que sage comme des pour déranger le moins possible. Or pour que la douleur du deuil enfant ne vive pas seul le drame il doit traverser, il est important de lui apprendre à mettre des mots sur ses émotions. Mais comment écouter un enfant, un adolescent ou un jeune en deuil ?

Ce livre est un support pour aider les enfants ou les adolescents (et pourquoi pas les adultes) à parler de la façon dont le deuil vient les travailler, est pas il leur soit lu par un adulte avec qui échanger.

Ecrit comme un guide de voyage, cet ouvrage permettra à chacun d’avoir quelques repères sur le deuil et de se situer dans ce qu’il vit. Il a été écrit pour aider les psychologues, mais aussi les éducateurs, les médecins généralistes ou les proches qui souhaiteraient écouter et soutenir les enfants ou les jeunes endeuillés. Des illustrations et des questions viennent soutenir la personne qui accompagne le jeune. Ils pourront ainsi mettre en mots ce qu’ils ressentent et ne pas s’enfermer dans leur douleur.

Superbes illustrations de Catherine Rebeyre.