La médecine et les enfants

super docLa place de l’enfant dans la médecine

Eh oui, c’est la rentrée et le retour des petits dossiers ! J’espère que vous avez tous passé de belles vacances et que les enfants ont bien repris l’école. Pour cette rentrée, j’ai choisi de développer un sujet qui met en lumière certains médicaments pour enfants.

Etonnement les enfants n’ont pas toujours été au cœur des préoccupations de la médecine et de la pharmacie. Aujourd’hui encore ce constat est d’actualité tant dans les hôpitaux que dans les cabinets pédiatriques. Pour tous, il est évident qu’il faut adapter la posologie d’un médicament avec le poids et l’âge de l’enfant. Malheureusement, les médicaments prescrits n’ont pas tous été validés pour les enfants. Alors qu’en est-il ?

Je ne l’imaginais pas mais il y a relativement peu de médicaments dédiés spécifiquement à l’enfant. Mais parce qu’il n’y a parfois pas d’autres stratégies et parce qu’ils peuvent être utiles pour l’enfant, des médicaments prévus pour des adultes sont prescrits à des enfants et le pédiatre adapte la posologie. En fait, seuls les médicaments dont la notice spécifie une indication pédiatrique sont autorisés à être prescrits chez l’enfant. Or dans 60 % des prescriptions en France, les médicaments n’ont pas cette indication et ne sont donc pas adaptés à l’enfant. Difficile de trouver une statistique en Suisse…

Ce constat est mondial. Cependant, aux États-Unis et en Europe, les prescriptions se sont développées et des réglementations ont été mises en place. Seul le Japon a pris un peu de retard. Car délivrer des médicaments pour adultes à des enfants peut se révéler dangereux pour leur santé.

Les pédiatres hospitaliers sont les plus touchés par l’absence de médicaments pour leurs jeunes patients. Selon le Dr. Gregory Kearns : « Les enfants ne sont pas des adultes en miniature. Historiquement, les gens ont toujours pensé que pour évaluer la dose pour un enfant, il suffisait de prendre ce qui fonctionne pour un adulte et de faire un calcul en fonction du poids de l’enfant. Seulement, ça ne marche pas. »

Malheureusement, l’histoire nous prouve la véracité de ces propos : dans les années 40, suite à la prescription de l’aspirine, il y a eu des intoxications mortelles. Dans les années 50, la prescription du chloramphénicol – un antibiotique – entraîna des hémorragies internes. Puis le un antinauséeux prescrit aux femmes enceintes dans les années 60 provoqua des malformations chez les nouveaux-nés. Ensuite, dans les années 70, un autre antibiotique donna à toute une génération les dents jaunes. Plus récemment, un antivomitif provoqua des convulsions sévères et un antitussif fut la cause de nombreuses bronchiolites.

Tous ces accidents ont pour seule origine le fait que la physiologie d’un enfant n’est pas celle d’un « adulte en miniature ». Les enfants grandissent très vite mais ce n’est qu’une perception visuelle. Nous avons tendance à sous estimer ce qui se passe à l’intérieur. Lorsque les enfants grandissent et grossissent, tous les organes de leur corps suivent ce changement pour parvenir à maturité. Ainsi les fonctions et les capacités de fonctionnement changent radicalement durant cette période et particulièrement durant les deux premières années de leur vie. Avec cette biologie en évolution permanente, prescrire un médicament à un enfant devient donc extrêmement complexe.

Le corps tente d’éliminer le médicament car il le considère comme un corps étranger. Ce processus d’élimination fonctionne plus efficacement chez un enfant de deux ans que de 10 ans. Donc, la plupart du temps, un jeune enfant nécessite de plus grandes doses de médicament qu’un enfant plus âgé. Cela peut sembler aller à l’encontre d’une certaine logique mais c’est ainsi. Cela s’explique par les changements physiologiques de la croissance. De la naissance à environ 25 ans, l’enfant va évoluer, changer, se transformer. A la naissance, le pédiatre doit déjà prendre en compte que, par exemple, les poumons du nouveau-né vont encore tripler de volume, que son système nerveux et son développement cérébral sont en plein bouleversement, ce qui va durer encore quelques années. A 3 ans, sa peau est 5 fois plus perméable que celle de l’adulte et une pommade mal dosée, par exemple, peut entraîner de graves complications. A 6 ans, l’enfant grandit de 1 cm / mois et sa fréquence cardiaque est 20 % plus rapide que celle d’un adulte. A l’adolescence, c’est l’explosion hormonale qui entraîne des grands bouleversements cérébraux, osseux et neurologiques. Après 20 ans, l’enfant devient adulte et peut enfin être considéré comme tel par le médecin.

Tous ces changements, cette évolution exceptionnelle, font de chaque enfant un individu unique. Il faut donc apprendre à connaître chacune des étapes de son développement pour mieux adapter le traitement à donner. Il y a par exemple un groupe de recherche qui étudie l’activité du foie des enfants entre 10 et 16 ans. En effet, lorsqu’un médicament est ingéré, le corps le métabolise et l’élimine. On connaît bien le chemin qu’il parcourt dans le corps d’un enfant. Ce que l’on connaît moins c’est la pharmacodynamique, c’est-à-dire l’action du médicament dans le corps.

En étudiant par exemple l’élimination d’un sirop antitussif pour enfant, il est possible de déduire l’activité d’une enzyme présente dans le foie et qui joue un rôle essentiel dans l’absorption de plusieurs médicaments. De telles études réalisées à différents âges constituent de véritables instantanés physiologiques qu’il faut absolument maîtriser si l’on veut soigner les enfants avec sûreté et efficacité. Une chose est sûre en médecine pédiatrique, c’est que l’enfant est en perpétuelle mutation. Le soigner, c’est comme tenter de viser sur une cible en mouvement. Il est donc vital de connaître les différences entre l’adulte et l’enfant pour pouvoir mieux soigner mais surtout mieux doser.

Parmi tous ces changements physiologiques, il y en a un qui affecte un organe essentiel. C’est celui qui met le plus de temps à se développer, c’est aussi le plus sensible aux médicaments et, pour ne rien arranger, c’est le plus méconnu : le système nerveux central. Le cerveau se développe et change. Avec un médicament, les réactions peuvent donc varier. Les premières années de vie correspondent au stade le plus critique de l’évolution cérébrale et, paradoxalement, à cet âge 99 % des médicaments prescrits n’ont jamais été évalués sur les nouveaux-nés.

Quel impact peut avoir la prise d’un médicament sur le cerveau d’un nouveau-né ?

Des chercheurs de l’INSERM ont trouvé le moyen de simuler l’effet d’une molécule sur le cerveau. Ceci grâce à l’utilisation de souriceaux et une machine unique au monde. Pendant la première semaine de vie, le souriceau ressemble à un prématuré.

Aujourd’hui, les médicaments administrés aux nouveaux-nés le sont en grande majorité sans en connaître les risques. Chez les prématurés, on donne par exemple de la caféine pour stimuler la respiration. Mais les études pour étudier les effets à long terme de cette caféine donnée aux prématurés sont seulement en train d’être réalisées maintenant alors même que ce médicament est délivré depuis de nombreuses années. On connaît les effets quand les enfants atteignent l’âge de 5 ans. C’est le cas dans la très grande majorité des médicaments donnés aux nouveaux-nés. Certains pédiatres tirent la sonnette d’alarme et prennent conscience qu’il faut maintenant faire un choix sur l’utilisation des médicaments pédiatriques. En effet, si on ne les étudie pas et si on n’a pas une connaissance sur leurs actions sur l’enfant, comment savoir comment le corps va réagir ?

Il n’est pas éthique de délivrer des médicaments que l’on n’a pas testés et qui peuvent avoir des effets secondaires que l’on ne connaît pas alors que l’on pourrait les connaître.

Pourquoi alors les médicaments n’étaient pas testés sur les enfants ?

L’agence européenne du médicament à Londres répond très simplement à cette question : à cause de la protection de l’enfant contre les risques de la recherche. Ceci afin d’éviter que l’enfant soit traité comme un cobaye de recherche. Cela a abouti à utiliser des médicaments sans données relatives aux enfants, donc à les exposer aux risques de ne pas connaître la dose efficace. Ne pas avoir de données est contraire à l’intérêt de l’enfant.

Grâce à la Food and Drug Administration ainsi que la Fédération américaine des pédiatres, les firmes américaines ont depuis 1997 l’obligation de tester leurs médicaments chez les enfants avant leur mise sur le marché. Il a fallu attendre 10 ans pour qu’un plan similaire voit le jour en Europe. Depuis 2007, les firmes européennes doivent se mettre d’accord avec le comité pédiatrique sur un plan de développement du médicament chez l’enfant. Comme la législation européenne est plus stricte, pour qu’un médicament pour adulte soit développé, il faut obligatoirement que son équivalent pédiatrique le soit aussi. Vent nouveau sur la recherche pédiatrique dont les effets se feront sentir dans plusieurs années puisqu’il faut environ 10 ans pour développer un médicament :

  • Phase 1 : tout commence par des chercheurs qui doivent trouver la bonne molécule. Sur les 5’000’000 répertoriées dans les laboratoires, une seule sera porteuse d’espoirs. Pour la découvrir, il faut en moyenne 6 ans.
  • Phase 2 : le médicament est évalué sur des adultes sains et consentants. En parallèle, des études complémentaires sont réalisées sur des animaux. Cela prend en moyenne 5 ans.
  • Phase 3 : le médicament est testé sur des enfants avec le consentement obligatoire des parents.

Toutes ces phases sont essentielles pour évaluer l’impact du médicament dans le corps de l’enfant. Bien entendu, il n’y a pas de médicament « sûr ». Il y a toujours des médicaments avec des effets indésirables, reste à savoir si ceux-ci sont acceptables par rapport au bénéfice attendu.

Le grand progrès des cancers selon certains médecins a été fait en premier lieu chez l’enfant et on a vu apparaître 10, 15 ou 20 ans après des « cancers secondaires » liés au traitement. Mais « ces maladies secondaires » sont traitables… Quelque part, le bénéfice d’avoir permis la guérison de l’enfant ainsi que sa survie et une vie de qualité est supérieur au risque d’avoir un second cancer.

Pour réaliser avec exactitude le rapport bénéfices / risques d’un médicament, reflet de son efficacité, il faut réaliser des essais cliniques avec des protocoles d’étude très encadrés.

Protocole : on sélectionne un groupe d’enfants définis par leur âge et leur maladie. Ensuite on les divise en deux groupes, un groupe A qui reçoit le traitement et un groupe B qui reçoit le traitement de référence, le placebo (eau + sucre) ou éventuellement pas de traitement du tout. C’est le tirage au sort qui décide. Ensuite, à la fin du protocole, on va pouvoir comparer les deux groupes.

L’utilisation d’un placebo dans un essai clinique, est-ce vraiment éthique ? Oui, tant que l’essai est vraiment utile et tant qu’il n’y a pas d’autres alternatives.

L’enfant est un individu à part entière et doit être considéré comme tel. Le consentement de l’enfant commence donc à être recherché. La communication, l’information sont donc doucement adaptées à la psychologie de l’enfant. Chaque mot est pesé et étudié, le médecin doit toujours s’assurer que l’enfant a compris et qu’il se sent respecté. Comme le langage de l’enfant ne passe pas par des mots et que l’information orale ne suffit pas, certains spécialistes aident même à trouver les bons mots (psychologues, Association Sparadrap, etc.) et imitent les gestes avec des personnages et accessoires (Playmobile, etc.). En effet, l’enfant ne veut pas qu’on lui parle de protocole scientifique, il veut savoir quelles contraintes il va y avoir en plus par rapport à sa maladie habituelle. Il va très vite comprendre ce que l’on va lui faire et si cela va lui faire mal.

Le personnel soignant est formé et prêt à l’accueil des enfants pour les protocoles. Le problème réside dans la difficulté de recrutement des enfants pour se joindre à un protocole, surtout chez les plus jeunes. Les parents pensent que leur enfant va servir de cobaye, qu’il y a des risques, que les objectifs sont mal définis, etc. Chacun sait que les progrès ne se feront que par la contribution des familles mais il n’y a rien de moins facile que d’inscrire son enfant à un test clinique. Le feriez-vous ?

Les firmes pharmaceutiques sont toujours dubitatives à certaines recherches pour la pédiatrie. En effet, cela coûte cher et la rentabilité ainsi que le profit ne sont pas toujours au rendez-vous. Les entreprises pharmaceutiques font intégralement partie de l’économie de marché. Dépenser de l’argent sans un retour sur investissement est quelque chose qui n’est pas dans la logique du système. Le développement des médicaments repose sur des sociétés commerciales et l’incitation commerciale fait partie du système. L’incitation commerciale correspond à l’extension du brevet de 6 mois pour le médicament adulte. Il faut généré des profits pour réinvestir dans la recherche. La pharma pédiatrique n’est malheureusement pas suffisamment grande pour intéresser une firme pharmaceutique. Non seulement la recherche pédiatrique est plus longue mais elle est aussi plus coûteuse et peu rentable. Sans parler des cas de maladies orphelines ou rares…

La problématique : un enfant ne doit pas rester sans traitement. Que faire ?

L’idée est de faire des essais à l’échelle mondiale afin d’accélérer la recherche. Obtenir des autorisations de mise sur le marché dans plusieurs pays permet de réduite les coûts pour les laboratoires. Cela permet aussi de multiplier les chances d’obtenir pour les enfants des traitements qui leur sont plus adaptés.

Une solution pourrait aussi venir révolutionner le système : la réalisation d’essais à partir de simulations informatiques et de modélisations de malades.

L’objectif des pédiatres reste le même : avoir une bonne information pour pouvoir soigner efficacement les enfants en leur proposant des médicaments évalués, ceci quels que soient leur âge et leur maladie. Et ceci pour que les enfants ne soient plus des cobayes malgré eux.

Un tout grand merci à Sandrine Mary et Guillaume Pérès.

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Activités pour les 4 – 12 ans

Anglais 5Programme des activités de la rentrée 2014

Les activités du second semestre 2014 sont ouvertes à tous, même aux personnes qui ne font pas partie de l’association.

Nouveau : initiation et activités en anglais pour les enfants, le samedi matin à Prilly entre 10h et 11h, 2 x / mois.

  • Les activités sont gratuites pour les enfants bénéficiaires de l’association ainsi que pour la fratrie, à l’exception des activités à l’extérieur durant les vacances scolaires où il y a un tarif préférentiel pour la fratrie (rabais de 50%).
  •  Les activités sont gratuites pour les enfants des bénévoles de l’association, à l’exception des activités à l’extérieur durant les vacances scolaires où il y a un tarif préférentiel (rabais de 50%).
  •  Le tarif pour les personnes hors association est de CHF 20.00 pour les activités sur la ½ journée goûter compris et de CHF 40.00 pour la journée, repas et goûter compris.

AOÛT

Mercredi 27 août

  • Après-midi poney à Sion, RDV à 12h30 à la gare de Lausanne et retour à 17h40 à la gare de Lausanne.

SEPTEMBRE

Mercredi 3 septembre

  • Atelier arabesques et autres enluminures, les activités débuteront à 13h15 à l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly, puis nous irons au MUDAC, Place de la Cathédrale 6 à 1005 Lausanne, pour nous plonger dans l’univers enchanteur de la graphiste Marian Bantjes et de ses illustrations créées à partir de motifs multicolores, répétés à l’infini. Ensuite nous fabriquerons un kaléidoscope qui permettra aux enfants de 8 à 13 ans de composer leurs propres arabesques J. Retour vers 16h45 à Prilly.

Samedi 6 septembre

  • Capoeira_QR_CMJNAtelier découverte de Capoeira, venez vous initier à l’art de la Capoeira de 10h30 à 12h. Rythme, percussions, mouvements, le Brésil s’offre à nous pour un bon moment de détente. Chemin du Martinet 7 b à 1007 Lausanne-Malley.

Mercredi 10 septembre

  • Loisirs créatifs et jeux, Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne, de 13h30 à 16h30.

Samedi 13 septembre

  • Initiation à l’anglais, de 10h à 11h, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

Dimanche 14 septembre

  • Carte repas de soutienRepas de soutien, venez nombreux soutenir l’association « Les Ateliers du Cœur » à la Ferm’Aventures du Petit Buron à Villars-le-Terroir dès 11h. Il y aura des grillades, un buffet de salades et de desserts. Prix : CHF 45.00, boissons et cafés en sus. Activités pour les enfants et tombola.

Mercredi 17 septembre

  • Ode à la vie, les activités débuteront à 13h30 à l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly, puis nous irons au Petit Théâtre de la Cité pour un hommage aux petits riens extravagants qui enchantent nos vies J… Retour vers 16h45 à Prilly.

Mercredi 24 septembre

  • PAS DE HALTE-JEUX

OCTOBRE

Mercredi 1er octobre

  • Le Petit ThéâtreLe Grand Pourquoi, les activités débuteront à 13h30 à l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly, puis nous irons au Petit Théâtre de la Cité pour nous questionner : « Pourquoi sommes-nous là, sur terre ? C’est quoi la différence entre une pierre et un animal ? Des questions profondes abordées avec la légèreté d’une grappe de ballons gonflés »… Retour vers 16h45 à Prilly.

Samedi 4 octobre

  • Initiation à l’anglais, de 10h à 11h, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.
  • Doudou Coussin_A3ppAtelier de couture « 3 Petits Points », de 14h à 16h, confection d’un coussin ou d’un doudou pour les 8-12 ans. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Mercredi 8 octobre

  • Loisirs créatifs et jeux, de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

11-26.10 = vacances scolaires

Samedi 11 octobre

  • Le Petit Tailleur, 15h, Le Petit Théâtre de la Cité à Lausanne.

Mercredi 15 octobre

  • Loisirs créatifs et jeux, de 9h à 17h. Avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

Samedi 18 octobre

  • Vide grenier à Renens, vente d’articles (habits, accessoires, jeux, etc.) pour enfants de seconde main pour un prix super raisonnable. L’intégralité de la vente sera reversée en soutien à l’association « Les Ateliers du Cœur ».

Le Petit PrinceMercredi 22 octobre

  • Le Petit Prince, les activités débuteront vers 9h à l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly, puis nous irons dans les coulisses de l’Opéra de Lausanne pour y découvrir les préparatifs du Petit Prince, explications, goûter et étoiles plein les yeux… Retour vers 16h30-45 à Prilly.

Samedi 25 octobre

  • Initiation à l’anglais, de 10h à 11h, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

Mercredi 29 octobre

  • Citrouilles et Châtaignes, les activités débuteront à 13h30 à l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly, puis nous irons à l’Espace Préventions, Pré-du-Marché 23 à 1004 Lausanne, pour une petite surprise culinaire. Retour vers 16h45, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

NOVEMBRE

Mercredi 5 novembre

  • Loisirs créatifs et jeux, de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Samedi 8 novembre

  • Atelier de yoga parent-enfant, Nathalie Aebi Percuoco va vous emmener vers la détente et le bien-être en famille grâce au Yoga. 14h, Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Mercredi 12 novembre

  • ChouetteLoisirs créatifs et jeux, de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Samedi 15 novembre

  • Initiation à l’anglais, de 10h à 11h, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

Mercredi 19 novembre

  • Loisirs créatifs et jeux, de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Mercredi 26 novembre

  • Atelier « Hibernation », Journée des enfants au Papiliorama de Kerzers, départ 11h45 à la Gare de Lausanne, Retour vers 18h15. Sinon loisirs créatifs et jeux de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Samedi 29 novembre

  • Initiation à l’anglais, de 10h à 11h, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

DÉCEMBRE

Mercredi 3 décembre

  • Loisirs créatifs et jeux, de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Samedi 6 décembre

  • Initiation à l’anglais, de 10h à 11h, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.
  • Atelier de Noël, création de décorations de Noël. Départ à 13h15 (ou RDV sur place à Echallens à 14h15) de l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly où nous irons prendre le LEB, ensuite atelier ABC, visite du Musée du blé et du pain, goûter sur place et retour. Horaire à confirmer.

Mercredi 10 décembre

  • imagesVC9TODSWCréation de décoration pour le sapin de Noël, de 13h30 à 16h30. Paroisse Saint-Jacques, Avenue du Léman 26 à 1005 Lausanne.

Mercredi 17 décembre

  • Atelier Gourmandises de Noël, les activités débuteront à 13h30 à l’Avenue du Château 10 à 1008 Prilly, puis nous irons à l’Espace Préventions, Pré-du-Marché 23 à 1004 Lausanne, pour un atelier de pâtisseries de Noël. Retour vers 16h45, avenue du Château 10 à 1008 Prilly.

20.12.14 – 05.01.15 = vacances scolaires

INSCRIPTION OBLIGATOIRE à l’avance, merci de votre compréhension :

079 291 25 70 ou info@lesateliersducoeur.ch

2013-04-29 18.46.25Association « Les Ateliers du Cœur »

Avenue du Château 10 – 1008 Prilly

www.lesateliersducoeur.ch